Rhinoplastie Ratée : Comment éviter un échec ?

La rhinoplastie est une procédure de chirurgie esthétique très courante surtout en France, dans les grandes villes comme Lyon mais aussi dans le monde entier. Elle s’est même classée deuxième après l’augmentation mammaire d’après les statistiques les plus récentes. 

Mais aussi courante soit cette procédure chirurgicale, il existe des cas où elle ne se passe pas exactement comme on l’aurait voulu. Cela peut aboutir à une rhinoplastie ratée, à un résultat qui n’est pas à la hauteur de ses attentes et certains facteurs peuvent influencer les résultats de la chirurgie du nez. Avant tout, il faut s’assurer que la zone chirurgicale est bien soignée afin qu’elle guérisse correctement et en temps voulu. Cela réduit les risques d’infection et d’autres incidents pouvant affecter négativement le processus de guérison.

 

Pourquoi une rhinoplastie peut-elle être ratée ?

Si votre rhinoplastie à Lyon initiale n’a pas répondu à vos attentes, vous le saurez réellement qu’un an après votre guérison. Il faut savoir qu’en France, seulement 5% à 10% des rhinoplasties échouent. Voici les raisons pour lesquelles un patient pourrait demander une rhinoplastie secondaire (deuxième opération chirurgicale pour corriger la première opération) :

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  • La rhinoplastie initiale ne complète pas le visage du patient
  • Le nez n’a pas cicatrisé comme prévu 
  • Le nez a guéri esthétiquement, mais pas fonctionnellement 
  • Le patient a subi un traumatisme nasal au cours du processus de cicatrisation initial de la rhinoplastie 

L’échec d’une rhinoplastie peut être le résultat d’un chirurgien inexpérimenté qui pratique une chirurgie trop agressive ou au contraire pas assez agressive. Pour être un chirurgien « expert » et produire des résultats cohérents, il est estimé qu’un chirurgien doit réaliser au moins 500 rhinoplasties. Faites vos recherches avant votre intervention pour prévenir une rhinoplastie ratée. 

 

Comment choisir un bon chirurgien pour la rhinoplastie ? 

Choisir un bon chirurgien hautement qualifié pour la rhinoplastie est une étape importante vers le succès d’une intervention en rhinoplastie. Il ne s’agit pas seulement de naviguer sur Internet pour faire son choix mais aussi de se baser votre sélection sur différentes autres sources.  

Il est important de vérifier les références du chirurgien qui vous intéresse. Rassemblez tous les détails nécessaires pour voir si cette personne est compétente, expérimentée et possède les qualifications nécessaires pour réussir votre future rhinoplastie. Vous devez vous assurer que votre chirurgien possède de nombreux avis positifs auprès de ces anciens patients. 

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Histoire d’une chirurgie du nez ratée

Un patient, mannequin en herbe, ne trouvait pas suffisamment de travail et était persuadé que cela venait de ses origines ethniques et de la forme de son nez. Tout ce que le jeune homme voulait, c’était un nez plus occidental pour réussir plus de castings. Mais après s’être fait refaire le nez à un prix exceptionnellement bas à l’étranger, peu de temps après une rhinoplastie ratée, il a développé une infection.  

Par la suite, il a dû subir de multiples interventions chirurgicales d’urgence parce que le nouveau chirurgien a découvert qu’on lui avait injecté dans le nez une combinaison toxique afin de sceller le cartilage de son nez.

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Le premier chirurgien avait profité de ce pauvre jeune homme pour ruiner non seulement son apparence, mais aussi son portefeuille et sa santé. La rhinoplastie bon marché n’est certainement pas un gage de qualité surtout dans des pays où de simples médecins se font passer pour des chirurgiens esthétiques.

 

Il ne faut pas oublier que la rhinoplastie est une chirurgie à part entière et qu’elle doit être traitée avec autant de soin que toute autre intervention chirurgicale. Il ne faut pas choisir l’option la moins chère à sa disposition car cela rime souvent avec des résultats tragiques.

 

 

Gardez en tête que « Si cela semble trop beau pour être vrai, c’est probablement faux » : Si les résultats de la rhinoplastie avant après ou les prix d’un chirurgien sont trop beaux pour être vrais, c’est que cela cache probablement probablement quelque chose. Ne mettez pas votre santé ou votre apparence en danger simplement parce que vous pensez pouvoir économiser un peu d’argent ou si vous êtes court sur votre budget. Quand vient le temps de choisir un chirurgien pour votre rhinoplastie, le coût devrait être juste une considération, pas une raison à part entière.

 

Témoignage d’une rhinoplastie ratée

Laurence a subi une rhinoplastie car elle trouvait son nez trop gros. Un mois et demi après l’opération, l’anatomie nasale de Laurence était encore dans un état très délicat, mais les contusions noires et bleues autour des yeux s’étaient estompées, et le nez lui-même était devenu indolore. Cependant, alors qu’elle entrait dans un restaurant, Laurence est rentré dans une porte en verre qu’elle n’a pas vue. Elle a enfoncé son nez fort dans la paroi, elle a perdu connaissance et s’est retrouvée à l’urgence. Elle avait brisé sa cloison nasale, tordant son nez vers la droite, rétrécissant et soulevant sa narine, la laissant avec une asymétrie permanente au milieu de son visage.

 

Rhinoplastie secondaire pour réparer l’accident

Laurence est alors retournée subir une rhinoplastie secondaire, une opération qui a coûté plus cher que la première !
Son chirurgien a alors utilisé la méthode ouverte : une seule incision minimale est pratiquée à travers la columelle, la bande de peau qui sépare les narines et qui libère le revêtement extérieur de la peau du nez. En l’ouvrant, le chirurgien expose tout le centre interne des organes nasaux et peut réparer, réarranger et reconstruire les parties endommagées, abîmées ou manquantes à l’aide de greffons de cartilage précis. La rhinoplastie ouverte est particulièrement utile dans les opérations secondaires, surtout dans le cas de Laurence où un gros travail de reconstruction est à faire.

Le premier ordre du jour du chirurgien était le septum de Laurence. Bien que de travers, le chirurgien a façonné des bout de cartilage translucides pour les implanter sur les zones défectueuses. Pour contrer la dépression du cartilage du côté gauche du nez, il a cousu une greffe à sa cloison nasale, en redressant son contour et en élargissant le milieu pour faciliter la respiration et arrêter l’écoulement de mucus. « Tout le monde a le nez qui coule tout le temps mais on le sait pas », a dit le chirurgien. « Le problème récurrent d’un nez opéré est que les cicatrices à l’intérieur gênent l’écoulement. Elle s’accumule et s’écoule par le nez au lieu de redescendre par la gorge. »

Pour modifier le nez de Laurence, le chirurgien a stabilisé son extrémité et empêché sa chute. Et pour l’étoffer et le rendre plus large et plus rond – à la demande de Laurence – il a ajouté de chaque côté une greffe latérale. Enfin, pour fixer sa narine droite aplatie, il a fait une ouverture le long de son bord externe, dans laquelle il a inséré une greffe de bord.

Cela faisait une heure que le chirurgien avait commencé. Il vérifie maintenant son nez avec sa main pour déterminer la symétrie et la linéarité des formes. Il a dû se tromper, car le bout de ses doigts a hésité, sentant une carence du côté gauche, ce qui signifie qu’il n’avait pas encore fini.

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Il a dit :  » Laissez-moi juste faire quelques modifications un peu « , en se concentrant sur les narines de Laurence avant de terminer. « Les narines sont en meilleure position, pas parfaites. 5 à 7 % de mes rhinoplasties ne sont pas parfaites. Je dois vous revoir six à neuf mois plus tard. »

Mais Lauence était immédiatement aux anges avec son nouveau nez. Tout de suite, malgré son état post-opératoire, qu’elle a décrit comme  » être heurtée par un camion », son nez paraissait tellement bouché sans parler de son incapacité à dormir debout, comme l’exigeaient les instructions de post opération.

Tous les maux qui affligeaient Laurence depuis des années avaient enfin été réparés. Tous les défauts ont disparus! Enfin! Elle avait deux narines ouvertes et fonctionnelles. Comme le chirurgien avait conseillé à Laurence de se préparer à un gonflement prolongé – neuf à douze mois pour une rhinoplastie secondaire (contre six à neuf mois pour une primaire), son esprit était reposé à chaque étape du processus de guérison. Parmi les plus mémorables, le jour 34, la première fois qu’elle a éternué, l’explosion a fait sauter tous les points de suture temporaires restants. « Oh, mon Dieu, c’était si bon ! », raconte-t-elle.

Au fil des mois, ses jours de ronflements et d’infections des sinus sont devenus des souvenirs lointains, et son nouveau nez a apporté des changements positifs inattendus, comme un nouveau sens de l’odorat vibrant, ainsi que des papilles gustatives plus vives. Et parce que Laurence pouvait maintenant respirer par les deux narines, son apport en oxygène a été renforcé et sa peau plus radieuse, ce qui lui a valu des compliments pour son éclat sain.